International

L’UPGE accompagne ses adhérents vers leur développement à l’international en faisant le lien avec le Ministère des Affaires Étrangères. Le principal outil de l’UPGE pour l’international est LifeSys, le cluster du génie écologique, formé par dix entreprises de l’UPGE.

Le marché du génie écologique, une filière internationale en développement

De nombreuses opportunités émergent à l’étranger grâce à une meilleure prise en compte des questions environnementales, à l’incidence d’accords internationaux sur la biodiversité ou encore à l’arrivée sur le marché de pays émergents. Selon une étude du Ministère des Affaires étrangères et du développement international sur les initiatives innovantes pour le financement de la biodiversité, le marché du génie écologique représente entre 150 et 440 milliards de dollars sur la période 2013-2020.

Il existe par ailleurs un savoir-faire français mondialement reconnu sur l’intégration de la biodiversité dans les projets d’aménagement et la gestion de projets de génie écologique. Pourtant, trop peu d’entreprises sont présentes à l’export.

LifeSys est le cluster du génie écologique lancé par l’UPGE en 2017. LifeSys se positionne sur des projets d’envergure à l’international et apporte des solutions systémiques à des problèmes de territoire complexes touchant à la biodiversité. L’UPGE garantie la qualité technique et méthodologique du groupement.

Plan d’action national pour la filière du génie écologique

L’État souhaite positionner la filière génie écologique à l’étranger et « faire de la France l’un des pionniers du génie écologique (ingénierie et maitrise d’œuvre) dans les pays émergents et en développement » (MEEM). Le Ministère de l’Écologie a ainsi établi un plan d’action International pour la filière du génie écologique avec quatre objectifs principaux :

Inciter les grandes entreprises privées françaises ayant des chantiers à l’export à se faire accompagner par des spécialistes du génie écologique et sensibiliser au génie écologique les structures d’aide à l’export :

  • organiser des journées d’information sur le génie écologique à destination des directeurs développement durable des grands groupes français, des chargés de développement environnement d’Ubifrance…

Organiser la veille internationale en matière de génie écologique :

  • inciter les acteurs français du génie écologique à participer aux groupes de travail préparant des documents pré-réglementaires et l’élaboration de réglementations européennes ;
  • s’assurer que les dispositifs de veille économique et stratégique à l’international existants intègrent suffisamment les sujets biodiversité et génie écologique et sont connus de la filière.

Adapter les techniques de génie écologique aux conditions tropicales :

  • étudier l’opportunité de créer un « pôle d’excellence » sur le génie écologique en Outremer
  • lancer des projets R&D pour adapter les techniques de restauration de milieux naturels au contexte tropical.

Favoriser la réponse aux appels d’offres lancés par les bailleurs de fonds internationaux

  • lancer une étude pour recenser les projets ayant été menés par des français à l’international dans le domaine du génie écologique (y compris agroforesterie, lutte contre la désertification…). Identifier les facteurs clés de succès et ceux expliquant d’éventuels échecs ;
  • étudier avec le MINEFI la possibilité de concevoir des FASEP Etudes (Fonds d’Aide au Secteur Privé) à des montants compris entre 50 et 100 000 euros pour les PME de génie écologique.
Vivapolis

L’UPGE est signataire de la Charte Vivapolis.