Les actions de l’UPGE

L’objectif de l’UPGE est de fédérer les professionnels pour structurer la filière du génie écologique. Ses adhérents, bureaux d’études, entreprises de travaux, cabinets de conseil, entreprises spécialisées (phytoremédiation, sols, capteurs, pépiniéristes, etc.) représentent une filière économique liée au vivant utilisant la vie dans le but de restaurer l’écosystème: « Par et pour le vivant« . La finalité si particulière de son activité (« pour le vivant« ) a poussé l’UPGE à travers ses membres fondateurs à exiger un engagement éthique sur les méthodes utilisées et les pratiques mises en oeuvre par ses adhérents. C’est grâce à cette volonté que l’UPGE constitue aujourd’hui un réseau de confiance qui permet à ses entreprises membres de porter des projets communs ambitieux.

L’UPGE contribue au développement de ce marché stratégique autour de la biodiversité, dont l’évolution est rapide, par son action répartie en trois piliers principaux:

Structurer la filière

L’UPGE participe depuis sa création à la structuration de la filière du génie écologique qui fait partie des 18 « filières industrielles stratégiques de l’économie verte » identifiées par le ministère en charge de l’écologie (MEEM). Depuis, le MEEM a travaillé au développement de la filière à plusieurs niveaux, en partenariat avec l’UPGE :

  • 2009 :
    Groupe de travail Métiers de la biodiversité et services écologiques – MEEM ;
  • 2010 :
    Plan national de mobilisation emplois et métiers de l’économie verte – MEEM ;
    Comité de domaine Métiers biodiversité et service écosystémiques – CGDD, ATEN, AFPA ;
    Création d’un groupe de travail génie écologique – DEB ;

Ce travail a abouti à la rédaction de la feuille de route « Ambition Ecotech » présentée le 13 janvier 2012 par le COSEI, qui a placé le génie écologique comme une filière importante à développer dans le cadre de la croissance des Éco-industries. Le génie écologique est ainsi reconnu comme une « filière d’avenir en plein développement dont les différents acteurs proposent un panel de réponses concrètes correspondant à des enjeux de société forts » (Conférence environnementale, table ronde du 20 septembre 2013 « Emploi et transition écologique »).

La feuille de route « Ambition Ecotech » donne également à l’UGPE la mission de porter la structuration de la filière au niveau national. Depuis, l’UPGE a par exemple porté la rédaction d’une norme française sur la conduite de projets en génie écologique, la norme NF X10-900 – Génie écologique – Méthodologie de conduite de projet appliqué à la préservation et au développement des habitats naturels – zones humides et cours d’eau.

La génie écologique oeuvre pour la résilience des écosystèmes.
(Crédit: Ecocean)

Communication, réseau et défense des intérêts de la filière

Ce sont les actions ayant pour but de mieux faire connaître le génie écologique et les enjeux actuels auprès du marché et des décideurs, de contribuer à augmenter la notoriété de la filière en générale, de l’UPGE et des adhérents en particulier, de défendre les intérêts des adhérents et de favoriser les échanges.

  • la lettre d’information de l’UPGE contenant l’actualité de la filière, une veille réglementaire, événementielle, sur les appels à projets, etc. ;
  • le site internet de l’UPGE qui sert de vitrine pour les adhérents et les projets de l’UPGE. Il reçoit en moyenne 4 500 visiteurs uniques par mois ;
  • le travail sur les réseaux sociaux pour la visibilité de la filière et des adhérents ;
  • les échanges avec les journalistes pour la publication d’articles ;
  • la participation aux principaux évènements pour la filière: le salon Pollutec, World Efficiency, Biomim’Expo mais aussi le Forum des gestionnaires de l’ATEN, les forum de l’AFB, etc.

L’UPGE est investi dans de nombreux groupes de travail pour défendre les intérêts de la filière du génie écologique et porter des projets :

Enfin l’UPGE entretient un réseau important auprès des acteurs majeurs de la filière parmi lesquels : le ministère de la Transition écologique, le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Défense, le COSEI, le Cabinet du ministre de l’écologie, l’association Humanité & Biodiversité, le CNFPT, FIMEA, la FNTP, l’UNICEM, PERIFEM, le PEXE, l’A-IGÉco, l’AFB, l’AdCF, la DGCCRF, Eco-Origin, Orée, le CFPPA du Fresne, Vivapolis, etc.

 

L’UPGE, facilitatrice de croissance !

 

Les projets

Les projets sont construits avec les membres pour développer le marché du génie écologique. Début 2017, en voici les principaux.

LifeSys, le cluster du génie écologique, qui vise à regrouper au sein d’une structure légère et souple les compétences des adhérents ainsi que leurs moyens humains et financier afin d’être en mesure de pouvoir répondre à de grands projets, à l’international ou en France, nécessitant des compétences multiples. Un mandataire, interlocuteur unique du donneur d’ordre, coordonne l’écosystème d’affaire.

L’offre de formation, qui vise à valoriser et mettre en avant les compétences internes des adhérents de l’UPGE tout en favorisant cette dernière dans son développement :

  • Développement de la notoriété pour l’entreprise dont le formateur est issu ;
  • Possibilité de prolonger la formation par des prestations diverses : nouveaux marchés potentiels ;
  • Gain de visibilité pour la filière en général et l’UPGE en particulier ;
  • Développement d’un modèle économique et diversification des revenus de l’UPGE.

Le CCEAGE, un réseau de sites et d’acteurs dont l’objectif est de créer les conditions d’échanges et de coopérations sur le terrain pour le développement de la filière du génie écologique. Concrètement, le réseau est constitué de sites physiques sur lesquels des opérations de génie écologique ont été réalisés ou sont en cours. Chaque site renvoie à une ou plusieurs thématiques. Le CCEAGE vise à réunir tous les acteurs intervenants dans la filière du génie écologique. Ce projet a donné lieu

L’UPGE a décidé de développer une action en partenariat avec les ministères de la Défense, des Affaires Étrangères et de l’Ecologie dans le but d’accroître le rôle géostratégique de la France par une force écologique participant à la résolution durable des conflits à l’international.

Les dommages écologiques sont très mal pris en compte puisque la compensation ex-post n’a pas fait l’objet de l’élaboration d’une doctrine comme la compensation ex-ante. Un stage mené cette année par Marine Pachoud a permis de mettre en évidence qu’effectivement, la réparation était très rarement mise en œuvre. A la suite de ce stage, l’UPGE a intégré le groupe de travail Dommages écologique de l’ONEMA (AFB).

Vie de l’association

C’est le troisième pilier des actions, qui vise à permettre les conditions pour que l’UPGE puisse être constitué d’une communauté vivante.

C’est d’abord le travail de prospection. En 2016, cinq nouveau adhérents ont intégré l’UPGE. Seize autres sont en cours de procédure, plus ou moins avancé. En 2016, l’UPGE était constituée de 26 adhérents. Les membres donnent comme objectif pour l’UPGE de regrouper 50 entreprises de la filière.

Ce sont aussi les échanges avec les adhérents, le pilotage du pilotage par le bureau et l’organisation des évènements internes.

 


Pour en savoir plus sur l’action de l’UPGE en 2016 au service de ses adhérents, découvrez le rapport d’activité 2016.

 

Pour adhérer, c’est par ici.